Rio : une aventure aux goûts colorés et exotiques
Couleurs et exotisme sont les maîtres-mots de la nouvelle aventure concoctée par le créateur de l'Age de Glace, originaire de Rio justement.
Blu, un perroquet bleu d’une espèce très rare, quitte sa petite ville sous la neige et le confort de sa cage pour s’aventurer au cœur des merveilles exotiques de Rio de Janeiro. Sachant qu’il n’a jamais appris à voler, l’aventure grandiose qui l’attend au Brésil va lui faire perdre quelques plumes ! Heureusement, ses nouveaux amis hauts en couleurs sont prêts à tout pour réveiller le héros qui est en lui, et lui faire découvrir tout le sens de l’expression « prendre son envol ».
Sortez les paillettes,
les ballons de foot, les bikini et allons danser la samba avec des
charmants oiseaux exotiques, bien dans le très idyllique mais non
moins sympathique Rio. Sixième opus de Blue
Sky (créateur de l'Age de Glace ou encore de Horton),
studio qui commence à se frayer un chemin dans le difficile genre de
l'animation, Rio s'avère être un petit moment agréable à
regarder. Physiquement plutôt nice, dans la lignée de ce que Blue
Sky a pu faire, Rio mise beaucoup dans l'originalité de son
histoire et l'ambiance. A coup de petites chansons classiques du film
d'animation et de session samba, on tient peut-être bien là le
meilleur côté du film. Parce que derrière, hormis de faire des
perroquets d'une beauté rare, l'histoire est d'un bateau presque
affligeant. Pas d'originalité, un propos très tendre, les
ingrédients classiques du genre se retrouvent sans offrir une
quelconque nouvelle vision. Moins amusant, on peut oser les
comparaisons avec d'autres films d'animation ce qui casse un peu plus
le côté ambiant de Rio. De Happy Feet à Madagascar,
en passant par l'Age de Glace voir même Bambi pour
citer les anciens, les point communs affluent. Côté casting, Rio
avait du charme côté US (Anne Hathaway et Jesse Eisenberg), il en a
tout de suite un peu moins côté français (Laetitia Casta et Lorent
Deutsch), et du côté des personnages, c'est comme souvent dans les
rôles secondaires que l'on trouve plus d'humour et des dialogues
plus tranchants. Le portrait de Rio est on ne peut plus
exotique, même les favelas gardent un charme étonnant. En bref, Rio
n'est pas le film d'animation de ce début d'année loin de là, mais
son jeu haut en couleur et sa situation géographique valent au moins
le coup d'œil avec un plaisir non négligé.
RIO : BANDE-ANNONCE VF (3D) par baryla
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