Freddy, le cauchemar continue.
De retour sur les écrans après avoir terrorisé des générations durant les années quatre-vingt. Les griffes de la nuit sont prêtes à frapper… encore.
Nancy, Quentin, Dean, Jesse et Kris habitent tous à Elm Street, et sont aussi tous victimes de terribles cauchemars où ils doivent faire face à un certain Freddy Kruegger. Freddy est de retour pour les éliminer un à un. Pour éviter que le cauchemar ne se transforme en un bain de sang géant, ils doivent pénétrer leurs souvenirs et ainsi stopper Kruegger.
Il est terrifiant comme il l'avait été en 1984. La version 2010 est un remake de celle signée par le maître de l'horreur, Wes Craven. Sauf que cette fois-ci, c'est Samuel Bayer qui s'y colle, et le surprenant Jacky Earle Haley prend les trains du terrifiants Kruegger. Il remplace le mythique Robert Englund qui avait interprété tous les Freddy, que ce soit les films ou la série Les Cauchemars de Freddy. Le but du remake est initialement de remettre au bout du jour un chef d'œuvre (en toute logique) du passé, et de lui apporter pourquoi pas une nouvelle touche. Ainsi, Les Griffes de la Nuit reprend les ingrédients des précédents Freddy en tentant d'en sortir toute la peur que l'on pouvait sentir à la vue des premiers opus.
Il n'y a donc pas grand-chose de moderne dans ce remake de Freddy, mais par contre l'aspect moderne satisfait, puisque les décors et les effets spéciaux sont la touche nouvelle. Il suffit de regarder les anciens Freddy pour comprendre que les deux films ne boxent pas dans la même catégorie technique. Côté frissons, rien de réellement nouveau, puisque le remake reprend les mêmes ficelles que ces prédécesseurs, avec toujours la même tension, bien que tout soit très prévisible. C'est bien le défaut principal du film, qui pourrait justement endormir son spectateur…
A l'inverse du remake nullissime de Vendredi 13, Freddy reste efficace, même si on aurait plus d'aspects psychologiques, qui penchent donc alors vers plus d'épouvante. Même si le film pose la question « Et vous que feriez-vous si un pédophile traîne autour de vos enfants », si on espère presque un syndrome de Stockholm naissant chez les « victimes » qui ne se souviennent, rien de tout cela. On se contente de rappeler le minimum de souvenirs, rien sur Kruegger si ce n'est les purs faits. Bayer préfère donc se concentrer sur l'action et ces fameux cauchemars, mais son scénario s'embrume tout seul, notamment vers la fin.
Les Griffes de la Nuit remet au bout jour un film d'horreur populaire des années quatre-vingt, avec un aspect plus moderne, mais aussi plus superficielle. Sur la forme il reste efficace, et le dernier cri glaçant du film nous confirme bien qu'on n'est pas prêt d'oublier ce fameux Freddy.
Nancy, Quentin, Dean, Jesse et Kris habitent tous à Elm Street, et sont aussi tous victimes de terribles cauchemars où ils doivent faire face à un certain Freddy Kruegger. Freddy est de retour pour les éliminer un à un. Pour éviter que le cauchemar ne se transforme en un bain de sang géant, ils doivent pénétrer leurs souvenirs et ainsi stopper Kruegger.
Une, deux, Freddy te coupera en deux
Trois, quatre, remonte chez toi quatre à quatre
Cinq, six, n'oublie pas ton crucifix
Sept, huit, surtout ne dors pas la nuit
Neuf, dix, il est caché sous ton lit
Trois, quatre, remonte chez toi quatre à quatre
Cinq, six, n'oublie pas ton crucifix
Sept, huit, surtout ne dors pas la nuit
Neuf, dix, il est caché sous ton lit
Il est terrifiant comme il l'avait été en 1984. La version 2010 est un remake de celle signée par le maître de l'horreur, Wes Craven. Sauf que cette fois-ci, c'est Samuel Bayer qui s'y colle, et le surprenant Jacky Earle Haley prend les trains du terrifiants Kruegger. Il remplace le mythique Robert Englund qui avait interprété tous les Freddy, que ce soit les films ou la série Les Cauchemars de Freddy. Le but du remake est initialement de remettre au bout du jour un chef d'œuvre (en toute logique) du passé, et de lui apporter pourquoi pas une nouvelle touche. Ainsi, Les Griffes de la Nuit reprend les ingrédients des précédents Freddy en tentant d'en sortir toute la peur que l'on pouvait sentir à la vue des premiers opus.
Il n'y a donc pas grand-chose de moderne dans ce remake de Freddy, mais par contre l'aspect moderne satisfait, puisque les décors et les effets spéciaux sont la touche nouvelle. Il suffit de regarder les anciens Freddy pour comprendre que les deux films ne boxent pas dans la même catégorie technique. Côté frissons, rien de réellement nouveau, puisque le remake reprend les mêmes ficelles que ces prédécesseurs, avec toujours la même tension, bien que tout soit très prévisible. C'est bien le défaut principal du film, qui pourrait justement endormir son spectateur…
A l'inverse du remake nullissime de Vendredi 13, Freddy reste efficace, même si on aurait plus d'aspects psychologiques, qui penchent donc alors vers plus d'épouvante. Même si le film pose la question « Et vous que feriez-vous si un pédophile traîne autour de vos enfants », si on espère presque un syndrome de Stockholm naissant chez les « victimes » qui ne se souviennent, rien de tout cela. On se contente de rappeler le minimum de souvenirs, rien sur Kruegger si ce n'est les purs faits. Bayer préfère donc se concentrer sur l'action et ces fameux cauchemars, mais son scénario s'embrume tout seul, notamment vers la fin.
Les Griffes de la Nuit remet au bout jour un film d'horreur populaire des années quatre-vingt, avec un aspect plus moderne, mais aussi plus superficielle. Sur la forme il reste efficace, et le dernier cri glaçant du film nous confirme bien qu'on n'est pas prêt d'oublier ce fameux Freddy.
NOTE : 10.5 / 20
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